« une pensée en forme de boussole »

SERGE DANEY

VENDREDI 23 NOVEMBRE


CRDP \ 19H


VERTIGO (Sueurs froides)

d’Alfred Hitchcock \ USA \ 1958 \ 2h09

avec James Stewart, Kim Novak


(...) Serge Daney, chez qui l’injonction de la morale l’emportait toujours sur la fascination de la maîtrise, était bien sûr plus hawksien qu’hitchcokien. Et, quand ces derniers temps, il suivait les brisées du Maître,… c’est moins pour emprunter les autoroutes trop fréquentées par la doxa critique, de son époque américaine que pour retrouver les chemins chaotiques de son oeuvre anglaise. Deux films américains d’Hitch pourtant n’ont cessé de l’accompagner, North by northwest pour le plaisir, et Vertigo pour l’émotion.


Dans Libération puis Trafic, Serge avait, à plusieurs reprises, comme si son écriture doublait la spirale de Vertigo, tenté de pointer ce qui le poignait ici, au fond la résistance parfois panique d’un corps à sa propre image, d’un acteur à son personnage (le côté bout d’essai de Kim Novak) et d’un personnage à lui-même (« le second tour de piste » de Judy Madelaine.)

De ce film, j’ai partagé le trouble et le vertige jusqu’à le voir une trentaine de fois quand j’avais vingt ans et dont j’ai mis dix ans à me déprendre, je me souviens avoir parlé toute une nuit avec Serge.

Patrice Rollet. in Serge Daney, Hommage des passagers au passeur manifestation organisée par Extérieur Nuit en collaboration avec Paris 8, 1993

SAMEDI 24 NOVEMBRE



Polygone étoilé \ 18h


NUIT ET BROUILLARD

d’Alain Resnais

France \ 1956 \ 32’

Texte de Jean Cayrol dit par Michel Bouquet.


Henri Agel professeur de lettres au lycée Voltaire fut un de ces passeurs singuliers….

Une fois, deux fois, trois fois, selon les caprices d’Agel et les cours de latin sacrifiés, je regardais les célèbres empilements de cadavres, les cheveux, les lunettes et les dents. J’entendis

le commentaire désolé de Jean Cayrol dans la voix de Michel Bouquet et la musique de Hans Eisler qui semblait s’en vouloir d’exister. Etrange baptême des images : comprendre en même temps que les camps étaient vrais et que le film était juste… Et que le cinéma-lui seul était capable de camper aux limites d‘une humanité dénaturée ?…

Nuit et Brouillard, un « beau film » ? Non, un film juste. C’est Kapo qui voulait être un beau film et qui ne l’était pas. Et c’est moi, qui ne ferai jamais bien la différence entre le juste et le beau.

D’où l’ennui pas même « distingué », qui fut toujours le mien devant les belles images.

Serge Daney Persévérance. Entretien avec Serge Toubiana



Polygone étoilé \ 19h


La Prise de pouvoir par Louis XIV

de Roberto Rossellini \ France \ 1966 \ 1h30

avec Jean-Marie Patte, Raymond Jourdan, Giulio Cesare Silvagni


Il y a dix ans, Rossellini aurait peut-être fait un film autour de Versailles et du spectacle de la cour, aujourd’hui, il montre pile et face. Au cours de la (fort belle) séquence de l’essayage des costumes, Louis XIV prend conscience du rôle politique d’un certain cérémonial, d’un ensemble de signes dont il sera la seule justification.

En ce sens, on peut dire que ce film est à l’oeuvre de Rossellini ce qu’une critique est à un film :

il met en lumière ce qui fut longtemps sous-entendu, il parle de ce qu’on a tu jusqu’ici.

Nul cinéaste n’est parvenu à une telle prise de conscience de son art.

Il ne s’agit plus de subir le spectacle de l’étiquette, mais de le comprendre…

Serge Daney, Cahiers du cinéma, janvier 1967




VENDREDI 16 NOVEMBRE


LA COMPAGNIE \ 19H


Présentation de la manifestation

par Michèle Berson



Conversation Nord-Sud, Daney Sanbar

de Simone Bitton et Catherine Poitevin

France \ 1993 \ 48’ \ Vidéo


Pendant la guerre du Golfe, Serge Daney avait écrit que la conversation, selon lui «un art typiquement francoarabe», n’arrivait plus à s’instaurer entre lui et ses amis arabes.

Attristées par ce constat, les réalisatrices ont voulu lui offrir un cadre, à la fois réel et cinématographique, dans lequel il pourrait renouer ce dialogue un moment interrompu.

Le choix de son interlocuteur s’est imposé d’emblée : Elias Sanbar, Palestinien, historien, directeur de la revue « Études palestiniennes ».


Film présenté par la Catherine Poitevin

VENDREDI 30 NOVEMBRE


CRDP \ 18H30



Colloque 1

Où (en) est le cinéma ? « Serge Daney, le passeur »



Intervenants

Raymond Bellour

Serge Le Péron

Marcos Uzal



CRDP \ 20H


RIO BRAVO

de Howard Hawks \ USA \ 1959 \ 2h20

avec John Wayne, Dean Martin, Ricky Nelson, Angie Dickinson, Walter Brennan


1961 : Cinémathèque française, rue d’Ulm, intégrale Howard Hawks.

Première rencontre avec Serge. Longue discussion tard dans la nuit.

Nous parlons, il parle, il parle de Rio Bravo, bien sûr, de Rio Bravo, forcément. Fascination de la rectitude morale parce que physique qui forme et conduit l’écriture.

Admiration pour le transfert du mécanisme scénaristique qu’est le ressort dramatique, en sujet-sang neuf et chair du film. Une succession de replis et d’espace et de temps arme la détente et déclenche la projection foudroyante ferme et juste de la balle qui résout provisoirement le conflit. Un conflit dont on voyait bien qu’il s’enracinait dans un inconscient lisible tel celui de l’homosexualité culpabilisante ou celui de l’absence du père. Pour Serge, Rio Bravo représentait ce qu’il attendait fondamentalement du cinéma : pour le conscient, une connaissance du monde, pour l’inconscient, une projection reconnaissable de soi..

Jean Douchet. Serge Daney, Hommage des passagers au passeur.

(Exterieur Nuit, Paris 8, 1993)


Le regard d’en haut, de John Wayne, debout, vers Dean Martin accroupi auprès du crachoir, et celui d’en bas, qui s’échange symétriquement avec lui, de Dean Martin transpercé par le regard

encore apitoyé et courroucé de son ami, est un moment d’intensité dont la pointe ne pouvait pas manquer de bouleverser Serge Daney.

Rio Daney Bravo, Sylvie Pierre, Trafic n° 37

SAMEDI 1 DÉCEMBRE


ABD Gaston Deferre \ 14H30


Colloque 2

Où (en) est le cinéma ? «Qu’est-ce-que le cinéma ?»


Le cinéma est-il un art, sera-t-il conservé, tout ou partie ? et que va-t-il advenir de ce que nous avons aimé en lui ? et de nous, qui nous sommes aimés indûment à travers lui, et du monde qu’il nous avait promis et dont nous devions être les citoyens ?... car de cela au moins je suis sûr : le cinéma ne résiste pas mieux aux sociétés qui viennent que l’Afrique ne trouve sa place sur la carte du monde qui va.

Serge Daney, Trafic n°1, hiver, 1991



Intervenants

Raymond Bellour

Jean-Louis Comolli

Pascal Kané ( sous réserve )

André S.Labarthe

Serge Le Péron

Jean-Pierre REHM

Jacques Rozier

Marcos Uzal



ABD Gaston Deferre \ 17H


avant-première

Serge Daney, le cinéma et le monde

de Serge Le Péron \ France \ 2012 \ 80’ \ Vidéo

présenté par le réalisateur


Paroles de Serge Daney sur le cinéma.

Paroles de cinéastes sur Serge Daney.



CRDP \ 20H30

hommage à Jean-claude biette / co-fondateur de Trafic


Loin de Manhattan (sous réserve)

de Jean-Claude Biette \ France \ 1h20

présenté par Marcos Uzal

avec Jean-Christophe Bouvet, Sonia Saviange, Howard Vernon


Critique, réalisateur, il a participé avec Serge Daney, en 1991, à la fondation de la revue Trafic.

Collaborateur des Cahiers du Cinéma à partir de 1964, il réalise plusieurs courts-métrages entre 1961 et 1972. Il séjourne en Italie pendant quelques années au cours desquelles il travaille avec Pier Paolo Pasolini.

« En Parisien, il était un usager assidu du bus. Biette disait y guetter les mots, les attitudes, les vibrations du temps. Beaucoup de répliques de ses films provenaient de ces notes sur le vif.

Le bus et pas le métro où il étouffait…Air libre.

Ce goût pour les transports de surface nous confirme que Biette n’était, à aucun égard, un cinéaste underground. Ses films furent toujours de plein jour et d’air libre, jusqu’au manifeste : Loin de Manhattan, premier long métrage, ne comporte aucune scène d’intérieur. Quant au plaisir de la déambulation, tous ses films jusqu’à Saltimbank, sont une invitation à la promenade, voire à la paresse oisive, de vraies ballades en balades. »

La vie était Biette par Gérard Lefort et Olivier Séguret, Next, 25 juin 2003

DIMANCHE 2 DÉCEMBRE


CRDP \ 15H


Colloque 3


Le temps du cinéma, le temps du voyage

«Serge Daney, le voyageur, le marcheur»


intervenants

Pascal Kané (sous réserve)

Serge Le Péron

Jacques Rozier

André S.Labarthe

Marcos Uzal


Les rencontres de Serge Daney avec Jacques Rozier

extraits de films de Jacques Rozier

extraits de l’émission Microfilms : entretien de Serge Daney avec Jacques Rozier à propos de Maine Océan

Lecture de l’article : Maine océan, « la vie même »



CRDP \ 17H


Maine Ocean

de Jacques Rozier

France \ 1985 \ 2 h11

présenté par Jacques Rozier


avec Bernard Menez, Luis Rego, Yves Afonso, Pedro Almendariz Jr, Rosa Maria Gomez,

Lydia Feld, Mike Marshall…


Naturel, le petit mot est lâché. Il y a gros à parier qu’à propos de Maine Océan, on concède une fois de plus à Rozier ce sens et ce goût du naturel qui ont fait la gloire d’Adieu Philippine et la réputation de Du côté d’Orouet et des Naufragés de l’île de la Tortue

Le « naturel» selon Rozier, ce n’est ni le débraillé de Lelouch, ni l’illusionnisme de Rohmer, ni la nature humaine vue par Pialat : c’est beaucoup plus fou que ça.

Si bien que, petit mot pour petit mot, j’aime autant, s’agissant de Rozier, celui de « vie ». « Le cinéma, c’est la vie », est-on souvent en droit de dire… Un film de Rozier, c’est autre chose, c’est comme la vie. Nuance ? Nuance abyssale ! Car la vie, comme le récit de Maine Océan, comme l’attention du spectateur, comme l’obstination bien connue de Rozier à ne faire que ce qu’il veut, la vie tient à un fil et à un pari sur le temps, sur « le fil du temps ».

Et c’est parce que ce fil est ténu, que Rozier est grand (et fou) de vouloir le montrer.

S. Daney Libération, 17 avril 1986

MARDI 4 DÉCEMBRE


ABD Gaston Defferre \ 18H


Jacques Rivette, le veilleur

1- le jour / 2- la nuit

de Claire Denis \ France \ 1990 \ 1h10 et 54’

en collaboration avec Serge Daney

avec Jacques Rivette, Serge Daney, Bulle Ogier, Jean-François Stévenin, Jean Babilée


Entre Claire Denis et Jacques Rivette, il y a le passeur Serge Daney : confident, ami et accoucheur. C’est à lui que Rivette raconte un peu sa vie, ses cinéastes de prédilection et ses choix de mise en scène. De jour, en déambulant dans un Paris qui est celui des films du cinéaste. De nuit, sur un toit surplombant la capitale.

Cinéastes de notre temps

Présenté par André S.Labarthe

MERCREDI 5 DÉCEMBRE


ABD Gaston Defferre \ 18H


Serge Daney, itinéraire d’unciné-fils

de Dominique Rabourdin, Pierre-André Boutang \ France \ 1992 \ 3h18


Le temps des cahiers

France \ 1992 \ 1h12 \ Vidéo


des cahiers à Libé

France \ 1992 \ 1h \ Vidéo


le regard du zappeur

France \ 1992 \ 1h06 \ Vidéo


Rien qu’en voyant Serge Daney haussant les épaules et d’évidence, dire: « la télé c’est un gros téléphone d’hôpital », on est avec lui. « Son itinéraire » présent sur DVD rend pérenne sa parole captée en plan fixe, très heureusement par Régis Debray, Pierre-André Boutang et Dominique Rabourdin en 1992, quelques mois avant que Daney ne s’éteigne à tout jamais.


Magnifique dans Itinéraire d’un cinéfils, Daney raconte tout, son enfance, son trajet, Langlois, la Nouvelle Vague, Godard, Truffaut, Rivette, Rohmer, Chabrol, les Cahiers, période jaune, Hawks, Ford, Hitchcock, la qualité française, Carné, Autant-Lara, les autres comme Grémillon, Bresson, les Cahiers encore, période rouge, le marxisme, De Gaulle, Cohn-Bendit, 68, Godard encore, Eisenstein, Fellini, Bergman… Daney s’arrête perpétuellement sur ce qu’est «voir», «regarder», «défendre» un film et l’écrire dans les Cahiers, le faire dans Libération et changer, traiter de la télévision, penser comme Paul Virilio tout en continuant à aimer le cinéma et le tennis : le tout est exprimé en 3 heures d’une floraison de paroles brillantes, à l’image d’un service gagnant.

Au final si Daney transmet sa cinéphilie, il s’inquiète beaucoup pour notre avenir, celui des images et de la représentation.

La télévision justement, celle qui comme Rossellini l’a intéressée lors des dernières années de sa vie, au grand étonnement de beaucoup qui n’ont pas compris. « La télévision, ce n’est pas l’Art, elle a tout cassé ». Lui-même entendait mieux que tout autre que la télévision avait réduit «la grammaire déjà pas très développée du cinéma».

MARDI 11 DÉCEMBRE


Polygone étoilé \ 19h


Le Cinéphile et le Village

de Pascal Kané

France \ 1993 \ 45’ \ Vidéo


Serge Daney parle en 1991 de la télévision française, de sa façon d’informer, des modèles de conduite et des liens sociaux qu’elle propose



De l’autre côté du racisme

de Pascal Kané

France \ 1991 \ 75’ \ Vidéo


Les approches spécifiques du biologiste André Laganey, du journaliste Serge Daney, de l’historien Émile Témime et du psychanaliste Daniel Sibony tentent d’éclairer la notion de racisme à travers les questions d’identité.

VENDREDI 14 DÉCEMBRE


CRDP \ 19H


DODES’KADEN

d’Akira Kurosawa \ Japon \ 1970 \ 2h10

avec Yoshitaka Zushi, Hisashi Igawa, Tatsuo Matsumura, Koji Mitsu


Dodes’kaden est le premier film en couleur de Kurosawa.

De ce fait, il fera beaucoup d’essais durant le tournage, comme peindre des ombres sur le sol ou tendre des draps colorés pour remplacer le ciel. Le titre du film est l’onomatopée du bruit du tramway que «conduit» Rokuchan.

« Kurosawa de son côté afrontait la limite extrême de l’autre aspect de l’image-action : quand le monde de la misère montait tellement qu’il faisait craquer le grand cercle, et révélait une réalité

cahotique qui n’était plus que dispersive (Dodes’Kaden, avec son bidonville, et pour seule unité le mouvement latéral de l’idiot qui le traverse en se prenant pour un tramway) »

Gilles Deleuze, L’image mouvement.


Film choisi par Gilles Deleuze en 1993 en hommage à Serge Daney,

Hommage des passagers au passeur, organisé par Extérieur Nuit et Paris 8

SAMEDI 15 DÉCEMBRE


Polygone étoilé \ 19H


John Ford, le loup et l’agneau

d’André S. Labarthe \ France \ 2001 \ 52’

avec John Ford, Alfred Hitchcock


Rencontres avec deux des plus grands cinéastes au monde, que tout oppose.

Tandis que Ford, aussi malin que bourru, reçoit sur son lit et ne se livre que par courtes salves, Hitchcock explique comment il évite le cliché en analysant par le menu deux séquences de La Mort aux trousses et de Psychose.




Polygone étoilé \ 20H


Frontière chinoise

de John Ford \ USA \ 1966 \ 1h27

avec Anne Bancroft, Sue Lyon, Margaret Leighton


« John Ford a soixante-douze ans lorsqu’il tourne Seven Women,

son ultime film de fiction, une oeuvre surprenante et passionnante... Le film possède la beauté propre au cinéma muet et que l’on peut trouver chez des cinéastes comme Frank Borzage.

À ce titre, Seven Women est un film totalement anachronique dans le Hollywood de 1966.

Pour le producteur Bernard Smith, « le film est l’étude de la nature même de la religion et de la sexualité cachée des femmes dans une certaine circonstance. Il n’y a pas de véritable rôle masculin principal et ce sera le premier film que fera Ford de toute sa carrière qui est principalement consacré à des femmes »…

L’admirable dernière scène du film est en même temps l’ultime scène de fiction de la carrière de Ford, quarante-neuf ans après ses débuts »

Patrick Brion


Film choisi par Sylvie Pierre en hommage à Serge Daney,

Hommage des passagers au passeur, organisé par Extérieur Nuit et Paris 8, 1993


S’arrêtant par ce film sur la singularité du cinéma de Ford, ce « cinéaste à part », « cinéaste pour cinéastes », Daney souligne la façon dont le personnage y est souvent affecté par ce qui

revient du fond de l’image, « comme l’image endeuillée de son désir ». Il précise : « Une image toujours déjà-là et toujours déjà fixe » Il ajoute « le cinéma donne la possibilité d’enregistrer

ce toujours-déjà-qui nous regarde un par un, qui fond sur nous et nous enchaîne. Ange gardien, l’image fondamentale est une boîte noire ».

L’effet Daney ou l’arrêt de vie et de mort, Raymond Bellour, Trafic n° 37

JEUDI 29 NOVEMBRE


Librairie L’Odeur du Temps \ 19h


«Serge Daney et son éditeur P.O.L»

lecture par Liliane Giraudon et Jean-Jacques VITON

en présence de Michèle Berson / Extérieur Nuit et Jacques Rozier ( sous réserve)


Viton / Giraudon oeuvrent depuis plusieurs décennies chez Action Poétique.

Avec Henri Deluy qui fut pendant de brèves années journaliste à La Marseillaise, le pacte est depuis longtemps scellé, l’amitié est essentielle. Leurs livres sont principalement édités par Paul-Otchakovski-Laurens ; leur relation avec le bras droit de P.O.L, Jean-Paul Hirsch remonte à la fin des années 70 lorsque Jean-Paul dirigea pendant plusieurs saisons, «rue du Félibre Gaut»,

une librairie d’Aix-en-Provence qui s’appelait «La Quotidienne».

Depuis 1978, Viton/Giraudon ont publié vingt-deux livres avec le logo de P.O.L :

ils ont l’un et l’autre composé onze ouvrages formatés sous la couverture blanche.


http://www.youtube.com/watch?v=P-0eNDLDuA4

Tarifs

CRDP :  6 € / 4€ (adhérents)

Autres : entrée libre,

sous réserve des places disponibles


Soutien association Extérieur Nuit

carte d’adhésion 2012 : 10 €


Extérieur Nuit

9 cours Jean Ballard 13001 Marseille

Tél   04 91 33 50 88

Mobile   06 15 31 55 50

exterieur.nuit@neuf.fr




échos dans la presse

http://www.lamarseillaise.fr/cinema/

dossier de presse.pdf

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